Il etait une fois ………………………………..
avr
2010
Avec la participation de Nicolas Dessauvages architecte
Et par ordre d’apparition : entreprise Guihard, MLC, Néotom, O-Hervieux.
Avec la participation de Nicolas Dessauvages architecte
Et par ordre d’apparition : entreprise Guihard, MLC, Néotom, O-Hervieux.

Suite à l’envie de Cécile Riou de partager son attachement à la Bulgarie, l’idée est venu de réaliser un ouvrage sur la cuisine, regroupant les recettes les plus représentatives de la cuisine Bulgare illustrées de photos. Aujourd’hui, la Bulgarie suscite de plus en plus d’intérêts, pourtant peu la connaisse et très peu d’ouvrages lui sont consacrés. Nous savons le Français gastronome. Cela pourrait être une manière originale d’apporter une meilleure connaissance de ce pays à tous ces amateurs de bonnes cuisines…et de voyages.
Si un éditeur à l’envie de collaborer, nous en cherchons un !
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Light revue web photographique indépendante, créée en 2008 à l’initiative d’un collectif réunissant photographe, architecte, paysagiste, et chef-opérateur, tous réunis autour du même médium, la photographie, et du même questionnement : le territoire et le paysage. Ils m’ont invités dans leur numéro 3
Le salon Intermat présente l’exposition “Paysage industriel”
Une typologie des engins de levages et de manutention: grue, portique, roue pelle… Photographies qui font partie d’une série consacrée aux zones portuaires de commerce; à découvrir en grand format dans l’interpassage des halls 5A et 5B.
Intermat, est le salon qui réunit les principaux acteurs de la fabrication des matériels de construction ; Du 20 au 25 avril 2009; Parc des expositions de Paris Nord Villepinte – France
Photographies sur les traces de Guillaume Apollinaire au front durant la premiere guerre mondiale
Je suis partie sur les traces d’Apollinaire, mais aussi sur celle de tous les autres combattants. Le poète représente un cas singulier et emblématique, de même que l’univers poétique et photographique. Ces photographies reflètent ma vision des traces de la guerre 1914-1918 ainsi que des lieux de mémoire.
Des lectures des lettres et poèmes de Guillaume Apollinaire, ainsi que les journaux de marche de ses régiments, j’en ai tiré la base de mon périple photographique. Un premier séjour dans l’Aisne et la Marne, m’a fait découvrir l’étendu du «désastre» Je ne pensais pas qu’un paysage pût garder autant de traces……. J’y suis retourné à plusieurs reprise…… J’ai eu aussi la possibilité de photographier les «villages perdu». Ce sont cinq villages, détruits pendant les combats statiques de la Première Guerre: Hurlus, Perthes-lès-Hurlus, Le-Mesnil-lès-Hurlus, Ripont et Tahure, et comme en 1918, il en restait «peu de choses»; l’armée française y installa le camp de Suippes. Les images sont réalisées en noir et blanc. Les lieux des prises de vue sont indiqués avec leurs coordonnées polaires.
Aller voir la galerie d’images
«C’est un banquet que s’offre la terre » extrait du poème «Merveille de la guerre » Calligrammes
Le 4 décembre 1914, Guillaume Kostrowitzky, sujet russe polonais, connu sous le nom de Guillaume Apollinaire, signe son engagement pour la durée de la guerre. Il a choisi de défendre la patrie dont il a épousé la culture et la langue. Désormais, il se vivra double, poète et combattant. Le 6 avril 1915, Apollinaire arrive sur le front de Champagne, à Mourmelon-le-Grand reçoit son baptême du feu dès l’arrivée au front. La souffrance et l’horreur iront ensuite croissant jusqu’à la blessure de mars 1916 au Bois des Buttes. Artilleur, puis fantassin, il participe à la 2e offensive de Champagne (25 septembre – 6 octobre 1915). Sous officier promu officier, il se distingue, comme le souligne la citation qu’il reçoit en juin 1916. De son côté, le poète Apollinaire fourbit ses armes : la rêverie, la correspondance, l’amour de sa fiancée Madeleine Pagès, le dessin, la poésie. Ce sont des armes défensives, comme les masques à gaz, le camouflage, le bleu de l’uniforme, omniprésents dans toute sa poésie du front. Il nourrit sa création des réalités guerrières : il les poétise, sans les magnifier, « afin que la beauté ne perde pas ses droits »
11 novembre 2008 90ème anniversaire…… il ne s’agit pas de célébrer la victoire de 1918, mais la fin de la dernière guerre d’ordre essentiellement européen, même si celle-ci a connu d’importants prolongements mondiaux.
Ce travail n’aurai pu se faire sans l’aide de Pierre Marcel Adema qui m’a presenté la vie de G Apollinaire mais aussi, Michel Décaudin et Laurence Campa tous trois spécialiste du poèt
Prélude: pour ecouter le son cliquer sur parole d’estuaire
Prise de son: Yves Berrier / Régis Blanchard. Montage sonore: Régis Blanchard.
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
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Je suis arrivé sur le port de commerce de Lorient par hasard, à la recherche de ce «no-mans land» esthétique qu’apprécient les rêveurs, les photographes. Un lieu ou l’imaginaire se permet tout. Carrefour industriel entre la ville et la mer, les ports maritimes doivent leurs existences par la volonté humaine. La ville, le port, imbriqués l’un dans l’autre, ils se développent souvent ensemble. L’histoire d’une ville est toujours liée à son port et réciproquement. Lorient est un port de « taille humaine ».
Le port sert d’abri aux navires, permet d’effectuer différentes opérations commerciales: transbordement de passagers, chargement et déchargement de marchandises, de s’approvisionner en vivres et en combustible, d’effectuer des opérations d’entretiens ou de réparations. Au cœur de tout cela il y a l’homme, qu’il soit lamaneur, grutier, docker, agent d’assurance, douanier, …, véritable rouage d’une organisation très complexe. Entre le personnel portuaire, les marins, et les promeneurs, le port est rarement désert. C’est le lieu de toutes les rencontres, de tous les échanges, un espace hors du temps.
Une interrogation me traverse l’esprit que ce qui fait que l’on choisit un métier en relation avec la mer et le déplacement mais que l’on reste à terre. Moi je ne pourrai pas travailler sur le port, j’aurais toujours l’envie de partir, embarquer sur le premier bateau, oublier beaucoup de chose, laisser son quotidien sur le port, telle une valise ou un baluchon oublié, penser que c’est mieux ailleurs…..
J’ai eu aussi envie par ras-le-bol des gains de productivité que la société actuelle impose, mettre en valeur le travail humain, et par la même figer dans le temps un témoignage avant la possible disparition de ces métiers par souci de « rationalité ».
J’y ai aussi rencontré des personnages attachants …..
Le docker et le grutier travaillant au déchargement de bateaux œuvrent en symbiose, l’un est l’œil l’autre les bras, le tout dans un ballet bien rodé. Au regard d’un profane, cela semble être répétitif, pourtant beaucoup de paramètres entrent en compte : équilibrer le déchargement, contrôler le ballant de la benne ainsi que de sa prise au vent, et veiller aux personnes circulant sur le port. À chaque godet ce sont des tonnes de marchandises qui changent d’univers : soja du brésil, fonte des pays de l’Est, farine de poisson des pays du Nord…. Ne pas se fier à la douce tranquillité de cette démesure industrielle, le temps y est compté. Le bateau ne doit pas rester à quai plus de temps qu’il n’en faut.
Les photographies et la réalisation sonore se mêlent, se confrontent et résonnent, offrant une vision originale et sensible d’un univers méconnu et souvent fantasmé : le port de commerce. Ce film laisse la parole au personnel portuaire de Lorient. Il est docker, grutier, lamaneur, elle est magasinière… Au gré des images, tous nous livrent leurs raisons et leur choix d’être présents en ce lieu.